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J’ai écrit quelques petites choses.
Je ne parlerai pas du recueil de poésies, au titre pompeux, qui valait surtout par les illustrations de René Herpe…
Les romans. Je les ai envoyés à tous les grands éditeurs parisiens, qui les ont tous refusés...
Cavanna, à qui j’avais envoyé mon premier manuscrit, l’avait terminé à 3h du matin. Il m’avait téléphoné à cette heure-là d’ailleurs, pour me dire : « Excellent, on va le faire publier ! ». Et puis non, ce salaud de Belfond n'a pas voulu.
Plus tard, Grasset m’a demandé de remanier « La dictature »… Il faudrait sans doute le faire… Quand je serai vieux !...
Et ce n’est pas désagréable d’écrire (comme un de mes auteurs préférés) pour les happy few.
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