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CRITIQUES ET RÉACTIONS

Premières réactions de lecteurs - que je remercie infiniment.
Ne manquez pas d'envoyer les vôtres, merci.

francis.boulbes@gmail.com

CRITIQUES, RÉACTIONS DE LECTEURS

 

LA DICTATURE DU SOUVENIR

 

Deux fois. Deux fois j'ai lu votre roman "La dictature du souvenir". La première fois, goulûment, me laissant emporter par le tourbillon des mots, et une deuxième fois, après un temps de pause, pour me remettre de mes émotions, avec délectation. Car si Jean-Marc ne sait pas parler aux hommes, il sait parler des femmes ! Avec brio. Et sensibilité. Votre prose dense et riche confine à la poésie et vous avez su mettre des mots sur les délices et les tourments de la passion amoureuse. Des mots forts, crus ou tendres pour passer du cul à l'âme. Je n'est pas toujours un autre... Bien sûr une par d'ombre subsiste, et j'ai hâte de lire vos autres romans. Ceci est donc une commande pour "De miel et de sang" et 'L'humanité dans tous ses états". En attendant, merci d'écrire ce que certains ressentent sans pouvoir l'exprimer.

Christiane B., Riom.

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"La dictature du souvenir" : Lu d’une seule traite cette histoire de « votre » vie. Votre style est éblouissant, le thème essentiel (vous) donne de l’unité au récit ; les sauts et les gambades teintés d’une émotivité réelle et sincère donnent évidemment l’originalité à ce qui pourrait être l’histoire de bien des hommes. Pensée essentielle : chacun sa part de vérité. Et ça finit bien, en plus…

Jeanine B., Narbonne.

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Je ne peux m'empêcher de réagir, à mon tour, en refermant la dernière page des souvenirs de Jean Marc... J'ai un faible pour les hommes qui aiment les femmes, et qui parlent d'elles, avec elles, et pour elles, sans pudeur, sans tabou, sans langue de bois... alors forcément, j'ai un faible pour le protagoniste de « La dictature du souvenir ».

J'ai un faible pour les merveilleux paysages de l'Atlas, découverts il y a peu, et qui ont défilé une nouvelle fois sous mes yeux en lisant ce livre...
J'ai un faible pour les horreurs, puisque c'est ainsi que vous qualifiez le contenu de ce livre, qui ressemblent tant à des réalités qu'on n'a pas le courage d'envisager...
J'ai un faible pour les mots, que vous manipulez si bien, quels qu'ils soient... et pour ce mot en particulier, auquel vous redonnez une valeur particulièrement savoureuse : "baiser".
Merci...Je recommencerai l'expérience avec un autre livre !
Annie S., Lille.

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"La dictature du souvenir" : Dans ce livre, l'écriture ne se pose pas, ne nous pose ni ne repose, elle tourbillonne au rythme de l'émotion, de la force, de la sensualité, de la violence et de la paresse (celle de quelques digressions, et graisses superflues que vous auriez pu arracher, égratigner; jongler d'essentiel, mais c'est aussi toute la fraîcheur et l'emphase). Et quand, fatalement le récit se heurte au mur taggé du sensible, l'entre-ligne nous jette au sol.

Dans cet étourdissement de phrases limpides, musicales au coeur même de leurs silences, le passionnel catapulte ses méandres. Quel amour ? Tout est là, dans le questionnement, dans le préambule. Quel amour, quelle nourriture, quelle part d'inexorable ? Leila, femme sable aux formes mouvantes, abondantes, enveloppantes, disponibles ou Marianne, fontaine débordante de sa vasque conventionnelle comme une république brandissant son sein, survolent, envolent, emportent le souvenir. D'elles un effleurement, une plume, un entrecuisse ; quoi de plus chaud qu'un sexe quand le désir ne manque de rien ? Elles donnent la cadence, vent dansant qui scande l'attente. Sauts nostalgiques des saumons de Quignard, solitude de l'île Houllebecq, il reste de la lecture le pas de cet enlacement.

Rien des lieux, des pensées, du temps, des sentiments. Une voiture tout au plus, un va et vient, une fuite poursuite. Le sensible se blesse, se fissure, prix de la liberté, libertin sans l'être, usé de lui même. La vieillerie du corps assassin et veulerie confessée n'en rendent pas pour autant le narrateur crédible. Tout est dans l'arabesque des phrases, le plaisir et l'amour des femmes, leurs peaux et leurs mots. Tombent les fanes des années soixante-dix et les femmes d'une rencontre. Les  héroïnes meurent, le narrateur s'évade, nie d'avoir aimé, et toute cette tempête, une secousse à peine, une peine, se pend à la douleur et puis plus rien.

J'ai aimé, comme on aime l'écriture. Le rêve de l'autre. Les kaléidoscopes. Les tranches de vie. Le puits des souvenirs. J'ai aimé tout ce qui fait le non-dit de l'humain, sa part vibrante, charnelle, tactile. Tout ce qui dans la discrétion des mots se devine, nos peurs, nos amours, nos morts. La vie, Dieu ait son âme... Dieu ne prendra rien ! Ainsi soit-il...

Gabrielle C. Périgueux.

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"La dictature du souvenir" : J'ai lu votre roman avec beaucoup de bonheur. J'ai aimé... tout simplement touchée par l'émotion, la sensibilité, la sensualité, le réalisme.... qui règnent tout au long des pages. Un vrai plaisir de vous lire ! Envoyez-moi « De miel et de sang ».
Marie-Claire G., Honfleur.

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"La dictature du souvenir" : En vrac : J’ai ouvert le bouquin vers 22h un soir... et s'en est suivi… une nuit d'insomnie... enfin plus de 5h, car n'ai pu m'arrêter... J'ai chevauché le bouquin comme il est écrit, passant du coq à l'âne, sans suite apparente mais retombant chaque fois sur mes pieds. Me suis même pas perdue, ça tient du miracle... sauf à un endroit, là, j'ai pu su s'il s'agissait de Leila ou de Marianne... mais en fait on s'en moque car il s'agit toujours... d'Amour... ah non pardon, l'auteur il refuse ce mot... ben tant pis, j'ose... Que Dieu me pardonne, j'ai apprécié ces pages d'aventures amoureuses, de tranches de vie où se mêlent et s'entremêlent homme-femme-nature-animaux, sur fond de ciel, de terre, d'eau et de roches...Ça murmure, ça hurle, ça cause, ça crie (ah les cris!!!), ça gémit ou se tait, donc ça vit. Et puis cette façon de s'adresser au lecteur "en direct", je-aime !!! J'vous jure, auteur, j'aimerais savoir écrire "ce roman" côté Femme!!! Allez... Auteur, merci de parler des relations Homme - Femme comme vous l'avez fait... J'ai deux fois péché : je l'ai lu 2 fois, sans m'ennuyer, donc avec plaisir...
Odile B.D., Caen

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C’est vrai, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire votre premier roman "La dictature du souvenir". Envoyez-moi dès maintenant le second. Votre vie me paraît exceptionnelle, avec ce qu’il a fallu d’aventures pour l’enrichir, et en accord avec une recherche d’absolu qui me paraît bien dans votre nature. Dans ce roman, j’ai apprécié votre sensibilité, j’ai ressenti l’exotisme et la beauté d’une nature intacte, l’intensité de la passion avec ses souffrances induites, j’ai ressenti également une certaine désespérance du monde « civilisé », et votre éloignement de la vie conformiste. Ces souvenirs de moments magnifiques, autres Chants du Crépuscule, sauront, à n’en pas douter, adoucir les années qui vous restent à vivre.

Claude P., Narbonne.

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"La dictature du souvenir" : Vive la vie. Et vive la passion, si rare et qui nous dévore .

Pierre P., Biot.

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Je crois qu'en fin de compte "La dictature du souvenir" me fait plutôt mal, parce qu'il rappelle combien la vie est belle, combien elle passe vite et nous échappe... et on ne peut rien faire. Je dois ressembler à Marianne par certains côtés. Ce qui déroute dans votre style, c'est l'alternance de belles descriptions et d’irruptions soudaines de bestialité, de vulgarité, pour rappeler les côtés bas de la nature humaine ou la bestialité de l'amour qu'on habille souvent de jolis mots, de beaux sentiments... Dans ce livre, il y a de la violence, pas de morale. Une soif de vivre, un point c'est tout. Ça fait réfléchir, surtout quand on a reçu une éducation à la Marianne. Vaudrait-il mieux être amnésique ? les souvenirs sont ils un trésor ou un poison ? Quant au fond de Maroc, aaaaaaaahhhhh... Merci beaucoup en tout cas de m'avoir fait découvrir une facette de votre monde, et à bientôt sans doute...

Elisabeth F., Nîmes

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"La dictature du souvenir" : J'ai lu très vite votre roman, charmé par le bonheur des mots et surtout emporté par l'émotion. Il était fatal que le vieil homme que je suis s'identifie au héros de votre livre...

Alain R., Saint-Etienne

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Chaque lecture est en quelque sorte un voyage enfin hors de soi : je viens grâce à vous de gagner une forme d'insularité masculine et nostalgique - nouveau paysage. La somme de ce qui a été vécu dans toutes sortes de passions, d'émerveillements en désenchantements, de performances sexuelles en joutes intellectuelles, de captages aux pieds des barrages de l'existence à la compréhension supposée de sociétés où la sociologie s'impose comme une vraie fausse science - ou encore le produit brut d'une vie si l'on a multiplié les étapes... Le récit du désenchantement...

Elisabeth D., Montelimar.

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DE MIEL ET DE SANG

 

J'ai lu « De miel et de sang » et « La dictature du souvenir » sur les routes du Maroc. J'ai approché ces terres que vous chantez si bien, ces hautes terres ou l'on perd son âme... Je les ai lus avec passion. Votre écriture tantôt ''révolver'' tantôt chatoyante emporte aisément. Ce qui m'a le plus touché, hormis les belles pages sur le Haut Atlas, c'est la mise à nu de vos personnages, la cruauté parfois de cette mise à nu, des pages magnifiques sur l'ambiguïté, la perversité de l'amour des hommes (et des femmes). Vous ne faites aucun cadeau, vous ne vous faites aucun cadeau ! Et parfois jusqu'à l'horreur, la démesure. Le final de ''De miel et de sang » est tout juste supportable, acceptable. Cette relation de vos personnages aux femmes est d'une cruauté éprouvante mais pourtant tellement lucide. Aurais-je, moi, le courage d'épingler aussi brutalement mes fragilités déshonorantes, la démesure de mes (nos) passions? Vous devez continuer à écrire, c'est fort, c'est dérangeant, exigeant et la beauté, le goût de la beauté ne sont pas absents... Envie de continuer à vous lire.

Philippe Lherbier, Londres, écrivain.

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"De miel et de sang" : Un livre que j’ai lu d’une traite, tombée dès le début sous le charme de ce Maroc que je connais et que j’ai pu retrouver : des lieux, des images, des couleurs. Mais aussi captivée par l’histoire racontée avec poésie et souci d’exactitude. Une première partie qui m’a apaisée et donné beaucoup de bonheur. J’ai retrouvé la beauté, les senteurs, les paysages et aussi et surtout le regard des enfants, des hommes, des femmes rencontrés dans l’Atlas. Je me suis retrouvée dans cette femme meurtrie et qui sans le savoir était à la recherche du bonheur. J’aurais voulu le lire à l’envers pour oublier le sang, la douleur et conserver au final que le souvenir du miel et du bonheur. Un choix de fin  surprenant, comme si l’auteur, l’homme ne savait pas comment se sortir d’une situation difficile. Comment choisir ? La mort était il le seul choix possible face à cette trahison d’amour des deux femmes qui n’ont pas pu ou voulu partager ?... Il y a eu aussi le plaisir de découvrir l’auteur au travers de cette écriture.

Mylène R, Fréjus

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Je me suis évadée en "dévorant" votre livre "De miel et de sang"... J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman, où tant de sentiments se mélangent... Je vais le conseiller à tous mes amis !
Nathalie F.,
Toulouse.

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J'ai beaucoup aimé quand vous parlez du Maroc, des Marocains... J'ai terminé "De miel et de sang" dans la nuit, et je n'ai pas pu retrouver le sommeil !

Marie-Paule P., Riom

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"De miel et de sang" : J'ai vraiment beaucoup aimé la langue, la finesse, la construction du récit. Je trouve la fin un peu trop en rupture avec ce qui précède, mais c'est une toute petite réserve. Je viens aussi de terminer "L'humanité dans tous ses états". J'ai cheminé avec toi, respiré avec toi (des odeurs pas forcément agréables d'ailleurs !), vu avec tes yeux, partagé tes étonnements et tes interrogations, bref je t'ai reconnu à chaque page. D'après ce que tu me dis des ventes, ça ressemble à un vrai succès littéraire !!! Je suis bien contente pour toi !

Edith Ousset, une amie de Marseille.

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J'ai adoré « De miel et de sang »... Fin surprenante. Vos livres sont riches : le lecteur voyage, s'émotionne et peut se remettre en question...Vous ouvrez des portes. Bravo.

Solange J., Zaragoza.

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Angeline, quel beau prénom ! Je viens de terminer « De miel et de sang » et il fa    ut absolument que je vous dise que j’ai eu beaucoup de plaisir à vous lire. Comme probablement beaucoup de lecteurs, j’aurais aimé que la fin fût différente. Mais quelle autre fin ? On sait bien que c’est impossible. Encore une fois, on devine à travers ce roman les passions qui ont été les vôtres. Je penserai à Angeline, demain, en chassant la perdrix dans les montagnes des Zaërs Zaïane, seul avec mes deux chiennes. Et demain soir quand je rentrerai, je serai heureux, même si ma chasse n’a pas été très productive !

Jo C., Casablanca.


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L’HUMANITÉ DANS TOUS SES ÉTATS

 

J'ai terminé "L’Humanité dans tous ses états" et j'attends avec impatience les autres. Plus je vous lis et plus j'ai envie de vous lire. Il m'arrive de relire certains passages, et, chaque fois, je ressens de nouvelles émotions, je visualise des paysages, des couleurs, des personnages... Il y a tant de vérité, d'humour. Continuez, écrivez, écrivez, por favor. Ah!  Vous êtes si attachant. Si vrai. J'ai adoré la fin : quel beau départ, cariño mio !

Solange J., Zaragoza.

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"L'humanité dans tous ses états" : Au début agacement : qui est ce type qui se permet de s'approprier l'autre : "MES" berbères... ça a un goût de "ptit colon", et en même temps ça critique "le gentil bienfaiteur de l'humanité"... il m'énerve : eh oui ça peut arriver à un lecteur !! Là, je me suis arrêtée puis ai repris la lecture quelques jours après m'être dit : « Je viens de déguster son livre précédent, donc... vas-y, accroche toi... » Alors, je me laisse imprégner par les mots, puis pars en voyage au gré des pages et... voilà que m'arrive en pleine figure l'émotion du voyage, du voyageur, des lieux et des humains rencontrés... méli-mélo de désirs, de solitude, d'étonnement, de tranches de vie, de rencontres, de sentiments de vie - de mort... enfin de tout ce qui fait humanité... le tout ponctué de réflexions philosophico-politico-sociales... et de beaucoup de respect pour les gens rencontrés, sans langage ampoulé… Intéressant++ ! Conclusion : c'est quand qu'on peut avoir le 3ème livre?????

Odile B.D., Caen

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Je viens de lire goulûment « L'Humanité dans tous ses états »... Décapant, provoquant, sans concession et derrière l'écrivain, un homme qui se dévoile au moins en partie. Cela me donne envie de le connaître, même si j'en aurais un peu crainte tant il semble rude et tellement peu acceptant du ''penser'' mou et des conventions... Je me retrouve dans l'essentiel de votre vision des mondes que vous avez côtoyés, que j'ai côtoyés aussi (Madagascar par exemple), mais je n'avais pas à l'époque votre oeil acéré et j'en ai gardé des souvenirs bien convenus ! J'aurais dû être avec vous pour apprendre à regarder du bon côté... Trop tard maintenant, même si je ne désespère pas. Quant aux deux autres romans, il m'est revenu à l'esprit quelques impressions de tragédies grecques depuis longtemps lues et oubliées… J'ai hâte de savoir que le tome 2 de « L’humanité » sera disponible et le titre ''La Poulide'' me fait rêver...

Philippe L., association humanitaire L'Orme, http://lorme.org, Rennes.

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A la lecture de « L’humanité dans tous ses états », nous partons en voyage avec vous et découvrons au gré des mots, magnifiquement évoqués, les endroits, les odeurs, et la nature humaine. Non la vie n'est pas un roman et vous lire confirme cela : Vive la biographie ! Envoyez-nous maintenant les « romans », nous les attendons avec intérêt.

Monique et Sauveur S., Gargenville
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J'ai lu vos livres. Votre écriture est belle,votre sensibilité est palpable, la sexualité et l'humour toujours présents avivent l'intérêt... J'ai surtout aimé "L'Humanité dans tous ses états". Vos récits de voyage sont riches, détaillés, sociologiquement très intéressants... Je les ai faits lire autour de moi et les critiques sont identiques aux miennes.

Marie-Pierre M., Toulouse.

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"L'humanité dans tous ses états" : Je ne sais pas si vous attendez des critiques très littéraires... Je vous dirai simplement ceci : Je n'ai jamais autant ri en lisant un livre. Ah, je ne suis pas près d'oublier Indiana et Laurent-Ferrier (!), pas plus que le coiffeur de Bhuj... Et que d'émotion ! Quelle fin ! Les femmes... Ben oui, les femmes.

Juliette P., Orléans.

 

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"L'humanité dans tous ses états" : Un régal, ton voyage, entre deux giclées de chique betsileo, la route de nuit jusqu'à Majunga dans ces conditions de confort inouïes et de rencontres assez improbables qui nous font des souvenirs émus - plus tard... Je ne m'attarde pas à te flatter davantage au plan littéraire, bien que séduite… Grande est la rencontre avec les Vezo... Rien ne leur est épargné : comme ils sont tu nous les sers, l'exotisme qui d'habitude sert de lamba en couleur par dessus le reste, ne tient pas face à la plage aux crottes et pissats... Oufff ces portraits ! Pas une ligne où ne traîne quelque vérité un peu perfide... Un peu... ll se trouve qu'elles sont à mon goût. On peut dire que je voyage en ta compagnie, all inclusives ! Si je ne te connaissais pas, je pense en savoir un peu plus maintenant. Bien que j'aie eu pendant quelques pages du mal à relier le narrateur de ces aventures tropicales à « l'ami » de facebook, plus laconique et bien moins intime ! Je me rends compte que c'est l'avantage de rencontrer un écrivain : on intègre son monde sans même y réfléchir. A condition d'être sensible à son style, il est vrai. Un vrai plaisir de te lire ! Tes commentaires sont aussi implacables que réjouissants. Cette façon de faire mouche à chaque fois ! J'ai le plaisir d'être pendant cette lecture en immersion là où mon propre chemin m'a amenée tant de fois. Je me demande comment Francis Boulbés en est revenu…

Elisabeth D., Montelimar.


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LES TROIS…

 

Quelques réflexions après la lecture de vos trois livres... Vous vous référez souvent à Brassens, et pour cause : vous avez de lui l'acuité de l'observation du genre humain, le goût du verbe, l'insolence, l'apparente simplicité (toute relative pour celui qui n'a pas pris la peine de s'y intéresser) du style et de la mélodie, et c'est bien le même plaisir que j'ai éprouvé à vous lire que celui que j'ai eu à réécouter tout récemment « Les Passantes », par exemple... L'homme qui aim(ait)e les femmes... et qui l'écrit parfois avec une pointe de vantardise, mais toujours avec beaucoup de tendresse et de pudeur, paradoxalement... Dans "L'humanité dans tous ses états" j'ai beaucoup ri en visualisant certaines scènes à Mada (celle de "LFR" à Ranomafana, par exemple). Au fil des pages, vous avez fait renaître les visages, les émotions, les images glanés lors de mes pérégrinations dans l'Atlas ou au pays de Ganesh... et il me tarde de les retrouver !
Véronique C., Epernay.

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J’ai lu et je me suis régalé. Écriture merveilleuse, histoire à faire rêver des cons comme moi (boulot-boulot), bravo. Pour le premier, j’ai "payé pour voir", et on repart à zéro. Maintenant je "double la mise", pour offrir ces livres avec le sentiment d’offrir un beau cadeau. Renvoyez m’en trois de chaque. Pour le moment. En vous remerciant.
Jean-Jacques V., Béziers.

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J'ai dévoré vos trois livres pendant les vacances. Je me sens très flattée d'être parmi les happy few à découvrir votre prose, mais j'espère en toute honnêteté que beaucoup d'autres auront la chance de vous lire. Je trouve votre style éblouissant, et j'ai hâte de voir paraître le 2e tome de "L'Humanité dans tous ses états". Je ne manquerai pas de faire circuler votre mail auprès de mes amis lecteurs.

Florence B., Genève.

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Francis, on se connaît depuis longtemps, je me reconnais d'ailleurs ici ou là dans tes livres, et tu sais que je te classe parmi les très bons écrivains. Envoie-moi cinq exemplaires de chacun de tes trois livres, pour mes cadeaux de Noël.

Jacques R., Montpellier