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TERRORISME...


TERRORISME…

 (Le 23 novembre 2015)


         

Bush bombarde l'Irak, Sarko n'était pas aux affaires mais rattrape son retard en bombardant la Lybie. Ainsi a été créée la possibilité que des états salafistes existent en Irak, en Syrie et en Afrique.

 

Bien sûr qu’Onfray (« On récolte ce qu’on a semé ») et Villepin (« Contre le terrorisme, la guerre est la pire des solutions » ) ont raison.

 

Après Charlie, j’ai écrit sur ma page facebook « Qu’est-ce qu’on va faire maintenant ? Des caricatures ? Il faut faire de la politique. » Mais la politique, en occident, on ne connaît plus. Les sondages, promesses de futures réélections, et des notions de justice de type "gauche aux petits oiseaux", qui ont amené une longue période de froid avec le Maroc, sont les nouvelles bases de la politique.

 

On déstabilise les dictateurs qui maintiennent le monde islamique dans un calme relatif, en tout cas "moins pire" (b-a ba, tellement évident : c’est à chaque peuple de gagner lui-même sa liberté, et il n’est pas sûr du tout que la masse des musulmans ait envie de démocratie, tant ils admirent la force et ont en horreur les libertés individuelles généralisées) et ensuite on envoie des bombes. Pourtant, ça fait maintenant plus de cent ans (1914) que nous ne pouvons plus être les gendarmes du monde. Les bombés répondent par le terrorisme.

 

Par la faute de nos dirigeants, on en est là. En fait, dans la merde. Parce que, bien sûr, reculer maintenant serait pire, pas seulement pour nous, mais pour le monde entier. Il faut donc écraser Daesh en Syrie, raplapla, avec qui voudra, avec des alliés qui jouent tous un double jeu et dont aucun n’a le même but, en assumant les innombrables dommages collatéraux, c'est-à-dire les innombrables crimes, qui entretiendront les haines... Daesh deviendra sans doute une nébuleuse, changera de nom, renaîtra ailleurs, on enverra des bombes, etc.

 

Merci à nos politiques. Ceux-là même qui veulent payer les fonctionnaires au mérite... Des connards, que nous sommes maintenant obligés de soutenir.